Mondo Kronhela Literatura - República Argentina


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Son retos

COEUR PARTAGÉ

De l'esprit d'un peuple répandu,
Par le temps au-delà des mers,
La culture s'imprime en mille lieux,
Telle une embrassade à la terre.

Il est un sang reverdi,
Comme fleurs d'indigènes par milliers,
Germant sur de fertiles pentes,
Comme un chant libre partagé.

Ce sont mille races qui se fondent en une,
Mille idéaux forgeant une seule fin,
Mille rejetons en un berceau commun.

Ils ont sous eux tous le même ciel,
La même lune protège leurs rêves,
Leurs pas parcourent le même sol.

CORAZÓN COMPARTIDO

El espíritu de un pueblo expandido,
Por el tiempo más allá de los mares,
Su cultura se impronta en mil lugares,
Como abrazo por tierra extendido.

Es una sangre que ha reverdecido
Como flor de indígenas en millares,
Germinando en fértiles hontanares,
Como un canto libre compartido.

Son mil razas que se funden en una,
Mil ideales forjando un solo anhelo,
Mil vástagos en una común cuna.

Tienen todos bajo sí el mismo cielo,
Protege sus sueños la misma luna,
Recorren sus pasos el mismo suelo.

 

 

ROISIEME DES ELEMENTS

L'éveil d'une éternelle matinée
D'aisance voulut inonder l'horizon,
Irradia de sa lumière monts et vallées,
Rassasia même de sa chaleur une caverne.

Les oiseaux chantent, l'ours n'hiberne pas,
Lumière céleste à l'ombre imposante,
Que le champ et la brise se confondent,
C'est entre feu et glace le troisième élément.

Vers la belle aurore le soleil converge,
C'est une balade de l'espace infini,
L'aube qui de la terre émerge.

C'est la terre qui se brise d'un cri,
C'est un chant qui dans la pierre s'engloutit,
Le monde qui engendre en son sein un mythe.

TERNA DE LOS ELEMENTOS

El despertar de una mañana eterna
Quiso inundar de esencia el horizonte,
Irradió su luz por valle y monte,
Sació hasta de calor una caverna.

Las aves cantan, el oso no inverna,
Luz celestial a la sombra imponte,
Que el campo con la brisa se conforte,
Es del fuego y el hielo la terna.

Hacia la bella aurora el sol converge,
Es balada del espacio infinito,
La alborada que de la tierra emerge.

Es la tierra que se alza tras un grito,
Es un canto que en piedra se sumerge,
El mundo que engendra en su ser un mito.

© Miguel de Asén